La Maison des Damganais


Damgan, le 11 juillet 2019

 

Pourquoi le chantier de la MDD continu-t-il ?

 

L’indésirable fait son chemin

 

Que se passe-t-il sur le chantier de la maison polyvalente ?

 

Les travaux ont repris : il a suffi à Monsieur le Maire de signer un nouveau permis de construire, c’est aussi simple que cela. Chassez le naturel, il revient au galop ; ce document a été établi dans les mêmes conditions que la première fois, c’est-à-dire dans une semi-clandestinité, sans débat, sans concertation avec les élus, sans information d’aucune sorte à destination de la population damganaise ; s’y ajoute la circonstance aggravante que le premier magistrat de la commune traite par le mépris les observations du juge des référés.

 

Que va faire Dune ?

 

Nous obtiendrions sans difficulté un nouveau jugement ordonnant une seconde fois la suspension des travaux… oui, mais voilà : Monsieur le Maire ne serait pas en peine de produire une troisième signature. Il n’y a aucune raison pour que cette espèce de va-et-vient s’arrête, et nous ne tenons pas à tenir un rôle dans la comédie ubuesque mise en scène par monsieur Labesse. Nous avons donc pris le parti de nous abstenir de toute nouvelle action et de nous en tenir au procès en cours devant le tribunal administratif, dont la décision sera, elle, définitive et exécutoire. Nous sommes confiants, car...

 

PREUVE EST FAITE QUE LA « MAISON DES DAMGANAIS » N’EST PAS AU BON ENDROIT !

 

Nous le disons depuis longtemps ! Dans la précipitation et pour répondre à bon compte à certaines de nos critiques, notre maire a voulu résoudre à sa manière les problèmes de circulation et de stationnement dans le centre bourg. A cet effet, il a lancé un programme de travaux irréversibles comportant notamment des parkings réservés aux commerçants. Un mandat municipal n’étant pas éternel, il aurait été judicieux de mettre en place un bornage provisoire : non, non ! Les bornes sont en béton et encastrées dans le bitume ! Quand on veut graver dans le marbre, on prend ce qu’on a sous la main…

 

Cette initiative a naturellement tourné à la catastrophe pour les commerçants qui ont même lancé une pétition. Il faut croire que la concertation avait manqué de consistance… En définitive, le maire a accepté une rencontre à l’issue de laquelle il a dû reconnaître le bien-fondé de la quasi-totalité de leurs revendications. Que de temps perdu ! Dans l’intervalle, certains Damganais ont fui le centre-bourg à cause des nouvelles contraintes de stationnement…

 

Il est malheureusement à prévoir que l’entêtement sans exemple de cette équipe municipale vaudra aux Damganais d’assumer la charge d’une salle « polyvalente » totalement inadaptée. Il conviendra de s’en souvenir au moment voulu. Quant à nous, nous continuerons à informer notre population, à défendre ses intérêts, qui sont inséparables du commerce et du tourisme, et à nous battre pour restaurer une véritable démocratie dans notre commune.

 

 


A la date d'hier, nous avons 236 participants, vous aussi


Damgan, le 5 mai 2019

Le permis de construire de la Maison des Damganais est suspendu.

L’arrêt des travaux est exigé par le tribunal administratif de Rennes

 

 

Lettre ouverte au maire de Damgan : Jean Marie Labesse

 

Plusieurs centaines de Damganais sont satisfaits de cette décision de justice.

Mais elle est provisoire,

Monsieur le Maire allez-vous profité de cette pose pour écouter les Damganais et répondre aux questions que l’on vous pose depuis bientôt deux ans ?

 

Oubliant ses propositions écrites en juin 2011, notre maire a lancé cette opération dans la plus grande discrétion, sans répondre le moins du monde aux questions posées par ses administrés : Quel sera le coût final de ce projet ? les équipements, les aménagements extérieurs et de voirie ne sont pas pris en compte ; les services techniques les estiment à 1 440 000 Euros en plus.

·       Comment sera financé ce projet ? Quel montant d'emprunt, à quel taux, sur quelle durée ?

·       Où est l'étude sur le coût de fonctionnement d'un bâtiment de plus de 1000 m², comprenant le chauffage, la climatisation, le ménage, le gardiennage, la maintenance, la préparation des salles avec la manipulation des équipements lourd ?

·       Où est l'étude d'impact sur la vie commerciale de la commune, sur le stationnement, sur l'environnement (intégration architecturale, pollution acoustique, etc..) ?

·       Où est l'étude sur son taux d’occupation et les possibilités de rentabiliser cet investissement ?

 

Vous avez la mémoire courte, M. Labesse, ou plutôt sélective : dans vos publications de 2011 au titre de Damgan Autrement, vous proposiez des salles pour les associations en centre bourg et une salle festive au Loch. A cette époque vous aviez également une sagesse financière vous disiez « qu’il fallait d’abord vendre la Villa Sainte-Anne afin de pouvoir engager d’autres projets. Et vous aviez la solution ».

Il n'était pas question d'une salle qui voudrait tout faire mais qui ne fera rien de bien.  Et qu'en est-il de vos préoccupations sur le confort des salles ? Un plafond à plus de 6m pour les salles destinées aux associations, combien de kilowatts pour le chauffage ? Vous rechigniez encore cet hiver quand il s'agissait de chauffer les petites salles des Corsaires...

 

Monsieur Labesse, réfléchissez : ce que vous présentez - à tort - comme le projet-phare de votre mandat baigne dans l'obscurité : c'est quand même un paradoxe ! Les travaux que vous avez tenu à lancer en ignorant délibérément qu'une décision de justice pouvait les remettre en cause sont l'occasion de modifier votre comportement. Arrêtez de foncer tête baissée, prenez le temps d'écouter et de parler avec les Damganais !

 

Quant aux conséquences financières d'une action en justice que votre obstination a rendu inévitable, vous ne pouvez vous en prendre qu'à votre propre imprévoyance ou votre précipitation... Quand on est Maire, on se doit de défendre les intérêts des Damganais.

Et on signe les marchés sous conditions de non-dédommagement d’arrêt de travaux ou d’annulation de permis consécutifs aux recours. C’est seulement du bon sens.

Dès régularisation du permis de construire il y aura un nouveau recours.

 

Vous prenez un risque financier énorme pour notre commune et ses administrés.


La Maison des Damganais : opacité totale ou gestion sournoise ?

 

Sous prétexte que Jean Marie Labesse a reçu tous pouvoirs, pour gérer seul ce projet, par la délibération 2018-68 du Conseil Municipal de juin 2018, plus aucune information n’est donnée aux Damganais.

 

C’est une dissimulation volontaire des procédures de fonctionnement. Pourquoi ? Que cherche à dissimuler notre maire ?

 

C’est le plus gros projet du mandat de nos élus et les Damganais sont mis devant le fait accompli :        

  • Le parking du Champ Creiss est fermé depuis quelques jours,

  •  Les travaux commencent lundi 1 avril et ce n’est pas un poisson….

  •  Les marchés ont été passés dans la plus grande discrétion, sans passer par le Conseil Municipal. Quels sont les montants des prestations ?

  •  L’ordre du jour du conseil municipal prévu le 4 avril n’évoque même pas le sujet,

  •  Et toujours aucune étude sur le coût et le fonctionnement de ce bâtiment, qui sera sous-utilisé, vu la complexité de mise en œuvre des salles et vu la gêne acoustique qu’il va engendrer pour les riverains.

  •  Aucune information sur le mode de financement de cette opération : emprunt, taux, durée ?

  •  Et les 1 600 000 € de travaux d’aménagement des voiries avoisinantes. Comment vont-ils être financés ?

 On commence et la municipalité suivante se débrouillera pour assurer la suite.

Ce dessin caractérise bien notre maire

 

 

Mais c’est les Damganais qui vont payer la note. Qui va être salée….

 

 


Diaporama de la réunion publique du 16 mars 2019

        Point sur le projet de la Maison des Damganais

           - Point financier à partir de l'application du gouvernement



 Article du 4 juillet 2018

Nous attendons toujours de notre maire...

 

1. Un devis rigoureux du coût complet de cette réalisation

(MDD + équipements + mobiliers + aménagements extérieurs et voiries + aménagements et création d’un parking rue des Récifs),

 

2. Un calcul précis du coût de fonctionnement de ce bâtiment :

2.1 Y-aura-t-il un directeur, des gardiens, des opérateurs de maintenance permanents ou sous astreinte jusqu’à la fermeture (2h du matin ?) et le week-end ? Qui contrôlera la fermeture ? Qui contrôlera le taux de nuisance phonique ?

2.2 Quel est le budget de la maintenance tel que chauffage, climatisation, électricité, nettoyage, gardiennage, contrôle de la sécurité ?

 

3. Un plan de financement, sans engagement financier au-delà de 2020,

 avec montants, durées et taux des emprunts.

 

4. Les solutions prévues pour rentabiliser cet investissement ?

(Locations, animations, spectacles payants…) 

5En politique patrimoniale à court terme :

  Que deviennent les locaux existants ? 

(Corsaire, Rotonde, Presbytère, Maison de l’huitre)

 

Article du 24 octobre 2018


Article du 27 septembre 2018

Le Permis de construire de la Maison des Damganais

à été accordé le 24 septembre 2018

et affiché place du Champ Creiss le jeudi 27 septembre 2018 



Article du 29 mars 2018

Voici ce que voudrait nous imposer J.M. Labesse

Cette vidéo a été réalisée à l’automne 2017.

A cette époque nous ne remettions pas en cause la construction d’une maison des Damganais,

mais son lieu d’implantation ; nous proposions Le Loch et surtout pas le Champ Creiss.

 

 

Aujourd’hui, vu l’augmentation des Charges de fonctionnement et l’effondrement de la capacité d’investir de la commune (nous allons prochainement publier un article pour tout vous expliquer)

Nous considérons que :

La commune n’a plus la capacité financière de construire ce bâtiment.

Vous pourrez lire plus bas qu'il y a de réelles possibilités avec les bâtiments déjà existants... 

 

 

La Municipalité est déjà en train de faire instruire le permis de construire alors qu'aucune étude de viabilité du projet n'a été effectuée :

 

1 - Quel est coût réel de cette opération ?

Jean Marie Labesse annonce un coût de 1 780 000 €HT

en s'appuyant sur une estimation de l'architecte

qui à ce niveau de définition du projet peut-être sous-évaluée de 20%

 

Les équipements

ne sont pas pris en compte :

Tribune rétractable,

Mobiliers (tables, chaises, armoires, rack de stockage, etc…)

Sonorisation et éclairage de la scène.

 

Les aménagements du Champ Creiss, nécessaires pour finaliser le chantier

ne sont pas pris en compte :

Création de voies de circulation,

Création  d’espaces verts

Mobiliers urbains, éclairage, etc....

 

Les aménagements des rues voisines 

ne sont pas pris en compte :

Aménagements de zones de stationnement,

Réorganisation des flux de circulation.

L'enfouissement des réseaux, engagements très onéreux pris par le Maire.

 

Déjà des travaux supplémentaires prévus qui

ne sont pas pris en compte :

L'aménagement d'une cuisine, pour l'association des "Les toqués du fourneau"...

 

Au final, nous pensons que la facture totale va dépasser les 2 500 000 €HT

 

2 - Quel plan de financement ?

 Aucune information sur ce sujet

Des biens communaux vont-ils être vendus ?

 

• Les Corsaires,
• La Rotonde,
• Le Presbytère

 

Un nouvel emprunt va-t-il être souscrit et à quel taux ?

 

• Quel nouvel endettement par habitant ?

 

3 - Quel coût de fonctionnement ?

Aucune information sur ce sujet
Bien sûr, éclairage, chauffage, climatisation, eau…
Mais quel budget pour :
•  Le ménage,
•  Les contrats de maintenance,
•  La rétribution des opérateurs qualifiés qui devront :
•  réagencer les salles,
•  déplacer les tables,
•  manipuler des murs mobiles,
•  déployer la tribune télescopique,
•  gérer les lumières et la sono.....

Et pour la sécurité ?

Lors de l’utilisation par les associations, le bâtiment sera ouvert pour recevoir les adhérents mais qui empêchera les badauds (ou pire) de rentrer dans le bâtiment pour fouiner ou aller aux toilettes…

Il faudra assurer un gardiennage :

•  nouveau contrat de prestations ou nouvelles embauches ?
•  Sas de contrôle d'accès avec cartes électroniques d'identification ?
•  Sur le site du Loch, il y a déjà un gardien, son emploi aurait pu être aménagé.

4 - Et la "modularité"

•  Qui va déplacer le mobilier ?
•  Combien de fois par jour ?
•  Devra-t-on configurer la salle pour chaque utilisation ?
•  Le local de stockage donnant dans la salle 3 comment déménager les salles 1 et 2, si la salle 3 est occupée ?

 

•  Pour accéder au local de stockage à partir des salles 1 et 2, il faut ouvrir un ou deux murs mobiles. Qui sera habilité à faire cette opération ?

 

A toutes ces questions, le Maire répond : "On verra plus tard."


La Municipalité a-t-elle étudié toutes les solutions ?

Nous pensons qu'il faut prendre en compte le nouveau contexte de notre commune qui a bien évolué entre l'élaboration d'un programme électoral en 2013 et la réalité d'aujourd'hui. 

  • La Rotonde est sous utilisée, le presbytère est vide, l'école Notre Dame est fermée,
  • Le nouveau PLU va interdire de nouvelles constructions sur le Loch,
  • Les aides aux financements de nouveaux projets sont de plus en plus rares avec le désengagement de l'état;
  • La villa Sainte-Anne n'est toujours pas vendue. Après l'annulation d'un compromis de vente à 1 million d'Euros, la voilà maintenant affichée sur "Leboncoin" : Le maire ne serait-il pas sur le point de la brader pour 600 000 Euros ?
  • L'endettement et les charges (+26% de frais de personnels) de la commune explosent.

Aujourd'hui, pourquoi la Municipalité de cherche-t-elle pas à utiliser les bâtiments existants

plutôt que de faire "un bâtiment qui peut tout faire, mais qui ne fera rien de bien"

et qui va amputer notre commune de son parking principal et de son aire de festivité.

 

Pour garder le calme du centre bourg,

Pour préserver le champ Creiss de toute nouvelle construction

 Pour ne pas surendetter notre commune,

 

 Pourquoi ne pas étudier plusieurs solutions qui pourraient être réalisées indépendamment

en fonction du budget d'investissement disponible ?

 

Pour les Associations, un bâtiment spécifique :

 

 

La rotonde

 

Depuis l'ouverture du pôle enfance ce bâtiment est à moitié vide et la salle d'exposition sert très rarement :

Surface du terrain : env. 1520 m²

Surface des locaux : env. 596 m²

 

 

 

Le Presbytère

 

Surface du terrain : env. 685 m²

Surface des locaux : env. 280 m²

 

L'Ecole Notre Dame

        Surface du terrain : env. 1900 m² (sans le cinéma)

        Surface des locaux : env. 555 m²

  • En plein centre bourg
  • 4 salles de 49 m² + 1 salle de 20 m² possibilité d'une salle de 100 m² par regroupement avec mur mobile. 
  • nombreux locaux de stockage indépendants
  • Un grand parking
  • Préservation et synergie avec le cinéma
  •  Bâtiment en bon état (la toiture, les menuiseries extérieures, la chaudière et les peintures sont récentes)

Une maison des associations qui pourrait être opérationnelle dans 6 mois

Pour les spectacles et les activités culturelles :

Dans un deuxième temps, après la vente de la Villa St Anne

 

Pourquoi ne pas réaménager 

le bâtiment existant du Loch ?

  • Rénovation ou habillage des façades,
  • mise aux normes, isolation thermique, 
  • aménagement mixte : Salle de sport ou salle de spectacle
  • Cloisonnements mobiles
  • Tribune escamotable
  • Gardiennage existant

 

 Le Maire semble avoir oublié que ce bâtiment est en attente d'une remise en état indispensable

dont l'estimation est proche de 1 000 000 €


En résumé, notre orientation actuelle,

en prenant en compte les remarques des 231 votes que nous avons déjà reçu,

serait de proposer :

·  de créer une maison des associations dans l’école Notre Dame,

·  de réaménager la salle du Loch pour qu’elle propose une double fonctionnalité :

    le sport et le spectacle.

Et plus tard, pourquoi pas,

·  de créer un théâtre de verdure dans les espaces verts du Loch…